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Faut-il continuer à porter un masque après avoir été vacciné ?

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Faut-il continuer à porter un masque après s’être fait vacciné ?

 

Portez-vous volontairement un masque ou le considérez-vous comme une contrainte ? Qu’on le veuille ou non, les masques de protection vont faire partie de notre avenir et lorsque l’on parle de leur port, les avis divergent surtout si on est vacciné.

 

Le port du masque en intérieur ainsi qu’en extérieur dans la plupart des villes est obligatoire depuis l’été dernier.

Mais pour beaucoup d’entre nous, cette contrainte commence à devenir pénible. Et au fur et à mesure que la vaccination s’étend, on peut se demander si le masque sera encore utile à l’avenir. Israël a par exemple levé l’obligation du port du masque en extérieur le 18 avril, mais le gouvernement a dans le même temps appelé à « toujours garder un masque à portée de main ». Alors le masque va-t-il devenir un accessoire indispensable au même titre que les chaussures ?

 

Faut-il continuer à porter un masque après s’être fait vacciné ? Oui

 

  1. On ne sait pas encore si le vaccin empêche la transmission du virus. On est déjà certain qu’il est très efficace pour empêcher les formes graves de la maladie, mais il ne produit des anticorps que dans le sang et pas au niveau des muqueuses. Or, c’est par les voies respiratoires que sont excrétées les particules virales. La vaccination ne dispenserait donc pas de continuer à porter le masque.
  2. Le masque réduit la circulation du virus. Même s’il n’offre pas une protection à 100 %, le masque a le mérite de limiter la diffusion du virus dans l’air. Selon une étude de l’université de Cambridge, l’utilisation d’un masque par au moins 50 % de la population permet de maintenir le taux de reproduction du coronavirus en dessous de 1, c’est-à-dire de faire baisser l’incidence de l’épidémie. À terme, cela diminue la circulation du virus, et donc l’émergence de futurs variants qui pourraient provoquer une nouvelle épidémie.

 

  1. Le masque protège non seulement de la Covid, mais aussi des autres infections respiratoires. Une étude du Boston Medical Center (BMC) montre que les cas de grippe et des autres infections respiratoires virales courantes ont chuté de 80 % en 2020 après l’instauration de gestes barrières (port du masque et distanciation sociale) et du confinement par rapport à des périodes similaires les années passées. (On ne sait pas toutefois quelle est la part du port du masque dans cette baisse). On constate également la quasi-absence de grippe saisonnière en 2021, ce qui pourrait être lié là encore au port du masque (mais aussi à une vaccination qui a été plus forte cette année).

 

  1. Le masque protège aussi de la pollution. Contrairement à ce qui est souvent avancé, les Asiatiques ne portent pas des masques prioritairement pour se protéger des infections, mais contre la pollution qui atteint dans certaines villes des niveaux record. Selon une étude de l’université d’Édimbourg, les masques chirurgicaux filtrent jusqu’à 80 % des particules PM2,5. Encore plus surprenant : les masques nous protégeraient aussi de l’inhalation de microplastiques (un masque lavé plusieurs fois est cependant plus susceptible de nous faire respirer des fibres).


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Nos articles « masques chirurgicaux » sont conformes aux exigences du Règlement (UE) 2017/745 relatif aux dispositifs médicaux, applicable à partir du 26 Mai 2021 en remplacement de la Directive 93/42/CEE.
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