masques chirurgicaux mythe et réalité

Les masques chirurgicaux, mythes et réalités

masques chirurgicaux mythe et réalité

Masques chirurgicaux et désinformation 

 

Les masques chirurgicaux sont devenus indispensables en quelques mois. Sortir avec est désormais la norme. En quittant son domicile, on vérifie maintenant de bien avoir son portefeuille, ses clés, son téléphone… et son masque ! Qu’il soit en tissus aux motifs personnalisés ou traditionnels répondant aux normes, comme le masque chirurgical, chacun s’adapte et se protège. Pourtant ces protections sont toujours la cible de vives critiques par certains, alors que d’autres louent ses bienfaits. 

Quelques points méritent d’être éclaircis.

 

Le port du masque affecte-t-il la respiration ? FAUX

 

Les molécules d’oxygène sont suffisamment petites pour passer à travers les mailles du filet. De nombreux tests ont été réalisés grandeur nature. Parmi ces tests, un médecin anglais a couru 35km avec un masque, tout en mesurant en permanence son niveau d’oxygène dans le sang. Résultat de la démonstration par l’exemple : ce taux d’oxygène dans le sang est toujours resté proche de ce qu’il est sans protection. Aucun risque d’hypoxie et une preuve irréfutable qu’un masque ça n’empêche pas de bien respirer.

Autre exemple, moins concret mais qui tend à la même conclusion, les chirurgiens portent des masques chirurgicaux pendant des heures lors d’opérations minutieuses, si cela influait sur la saturation en oxygène de leur hémoglobine, des changements auraient été effectués depuis longtemps.  

Les masques chirurgicaux sont lavables et réutilisables. FAUX

 

Les masques chirurgicaux ont toujours été à usage unique et doivent le rester. Une question de santé publique qui n’est pas uniquement relatives au coronavirus mais aussi à tous les autres germes. De plus, certains virus résistent à des températures de lavage de 60°C.

 

Les masques chirurgicaux offrent une meilleure protection. VRAI

 

Les meilleurs masques en tissu doivent filtrer au moins 90% des particules émises par le porteur, alors que les masques chirurgicaux filtrent au moins 95% de ces particules. Ce dernier permet à la fois de filtrer l’air expiré et l’air inhalé. Ceux en tissus filtrent aussi l’air inhalé mais sans certitude quant à la performance de cette filtration.

 Les masques chirurgicaux sont donc plus protecteurs mais n’échappent pas à la règle des 4 heures, après ce temps il doit être changé. Il est aussi important de noter qu’une bonne utilisation, en respectant les consignes sanitaires pour le manipuler, est tout aussi importante que la qualité intrinsèque du masque.

 

Le masque sert à se protéger soi-même avant tout. FAUX

 

Le port d’une telle protection est d’abord destiné à protéger les autres. Il empêche les particules du porteur de se répandre autour de lui lorsqu’il parle, respire, tousse ou éternue. Le virus du coronavirus voyage à travers nos postillons et le stopper en sortie de bouche, avec un masque efficace, est primordial. La protection est double lorsque deux interlocuteurs sont correctement équipés, l’émission et la réception de particules néfastes sont largement enrayées.

Visitez notre page FAQ pour plus d’informations sur les masques chirurgicaux et leurs usages.



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Nos articles « masques chirurgicaux » sont conformes aux exigences du Règlement (UE) 2017/745 relatif aux dispositifs médicaux, applicable à partir du 26 Mai 2021 en remplacement de la Directive 93/42/CEE.
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