Comment les masques arrêtent le virus ?

Comment les masques stoppent les virus ?

Comment les masques arrêtent le virus ?

Chaque masque de protection possède ses caractéristiques. Alors que certains, comme les masques en tissu faits maison, s’avèrent être moins efficaces car moins filtrants, d’autres sont de plus en plus recommandés. C’est le cas des masques FFP2 et des masques chirurgicaux qui, grâce à leurs caractéristiques, offrent une meilleure protection. Ils filtrent bien mieux les particules et sont à prioriser, en particulier dans les lieux publics.

 

Les masques chirurgicaux : une bonne protection anti-projection

 

Les masques chirurgicaux sont les plus courants et les plus simples, on les reconnaît facilement à leurs couleurs bleues en extérieur et blanches en intérieur. En polypropylène, ils sont surtout utiles pour les malades. Ils limitent la circulation du virus en empêchant la projection de postillons infectés. Si vous toussez ou éternuez, vos projections de gouttelettes restent dans le masque. La filtration bactérienne est supérieure à 95% pour les masques de type I. Pour les masques de type II, cette filtration est au minimum de 98%. 

Les masques de type IIR quant à eux, possèdent une filtration minimum de 98% et sont en plus résistant aux éclaboussures. 


Nous savons tous désormais que ces masques doivent être régulièrement changés, environ toutes les 4 heures. Après un cycle de 4 heures, ils sont en effet souillés et leur efficacité diminue.

 

Ils sont confortables à porter avec leur pince-nez qui permet de les ajuster. En plus, ils ne font pas mal. Pour ceux qui ont des lunettes, les remontées d’air peuvent s’avérer désagréables. Découvrez comment remédier à ce problème dans notre article. 

 

Les masques chirurgicaux ne protègent en revanche pas contre l’inhalation de particules en suspension dans l’air. En effet, l’air circule aisément sur les côtés du masque. C’est pourquoi on les juge meilleurs pour protéger son entourage que pour se protéger soi-même.

 

Les masques avec double protection

 

Si les masques chirurgicaux sont convenables à l’heure actuelle, il est également conseillé d’utiliser d’autres masques pour une protection plus efficace. Ces masques respiratoires sont appelés FFP, pour Filtering Facepiece Particule, et complétés d’un chiffre pour définir leur degré de protection.

 

Les plus communes sont les FFP2. Ils sont à la fois accessibles et offrent une bonne protection. Ils filtrent au moins 94% des aérosols et ont un pourcentage de fuite vers l’extérieur de seulement 8%.

 

Leur coque préformée étanche, parfois associée à une soupape de respiration, a souvent la forme d’un bec de canard. Leur différentes couches permettent de bien filtrer les particules et d’empêcher la circulation du virus par projection de gouttelettes. On parle de filtration mécanique. En plus, ce masque est chargé électrostatiquement. En d’autres termes, il est comme un ballon de baudruche gonflé que l’on aurait frotté. Son arc électrostatique retient et piège les particules. On parle dans ce cas de filtration électrostatique.

 

Leur protection est donc complète puisqu’en plus d’empêcher les particules du porteur de circuler, le masque FFP constitue une véritable barrière à la réception de particules d’autres personnes. C’est le fameux taux de 8% qui est révélateur de la bonne qualité de ces masques. Il s’agit en fait du taux d’air non filtré, c’est-à-dire qui ne rentre pas à l’intérieur du masque sans passer au travers du filtre. Ce taux est largement meilleur comparé à celui des masques chirurgicaux par exemple.

Vous souhaitez commander nos masques chirurgicaux fabriqués en France, ou obtenir plus d’informations sur les masques FFP2, veuillez directement nous contacter via notre formulaire de contact. 



Call Now Button
Nos articles « masques chirurgicaux » sont conformes aux exigences du Règlement (UE) 2017/745 relatif aux dispositifs médicaux, applicable à partir du 26 Mai 2021 en remplacement de la Directive 93/42/CEE.
This is default text for notification bar